Lumière — haute gastronomie
Le modèle cinématique de référence : le menu se révèle au défilement, la réservation suit le lecteur.
PageSpeed Insights, 10/09/2026 : 90 mobile · 100 ordinateur
Ouvrir le modèle Lumière ↗Le site qui se regarde comme un film, pour les maisons romandes qui vendent une expérience : horlogerie, hôtellerie de montagne, tables et domaines. 1 666 CHF puis 366 CHF/mois, ou dès 7 888 CHF — le même nombre qu'en euros.
En Suisse romande, le soin se voit ou ne se voit pas. Un site cinématique met ce soin à l'écran : on descend, et la maison se découvre plan par plan — la façade, la salle, le geste, la vue — pendant que le bouton de réservation ou de contact reste sous le pouce. C'est le format des maisons qui vendent une expérience avant un catalogue : une table, un hôtel de montagne, une marque, un bien. Cette page dit pour qui, dans quelles villes, à quel prix, et avec quelle preuve mesurée.
Le modèle cinématique de référence : le menu se révèle au défilement, la réservation suit le lecteur.
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Ouvrir le modèle Lumière ↗Les chambres en plein écran, la galerie qui s'ouvre, la demande de séjour toujours accessible.
Ouvrir le modèle hôtel ↗Le bien se visite en descendant : la façade, les volumes, la vue, puis la prise de rendez-vous.
Ouvrir le modèle immobilier ↗Ce sont des marchés où le client compare peu de maisons, mais les compare de près. La différence ne se joue pas sur une liste de services : elle se joue sur ce que le site laisse entendre en cinq secondes. Le format cinématique est fait pour ça — et il tient dans les deux langues qu'un Genevois croise tous les jours.
Un chalet, un hôtel de station, une table d'altitude ne se vendent pas par une fiche technique : ils se vendent par la lumière du matin sur la neige et par la table dressée. Le site cinématique montre la saison qu'on vend, puis laisse la demande de séjour à portée de doigt — c'est la seule chose qu'on attend du visiteur.
Une clientèle de passage décide en marchant, sur son téléphone, souvent dans une autre langue que la vôtre. La page doit donc être belle ET rapide ET dans sa langue — les trois, pas deux sur trois. Chaque langue reçoit sa vraie adresse, ce que Google réclame pour comprendre à qui la page s'adresse.
Une entreprise familiale qui change d'échelle a un problème précis : son site raconte encore l'entreprise d'avant. Refaire ce site en format cinématique, c'est aligner l'image sur le niveau réel — sans changer le métier, ni le nom, ni les habitudes.
1 666 CHF d'entrée puis 366 CHF par mois, 12 mois minimum, hébergement, entretien et changements compris — ou dès 7 888 CHF à l'achat, en une fois ou en trois. C'est le MÊME nombre qu'en euros : le travail est le même, il n'y a pas de raison de faire payer le pays. C'est écrit ainsi sur toutes les pages, et ça ne bouge pas.
Voir l'offre et les formules →Le modèle Lumière, en ligne, est mesuré à 90 sur 100 en performance mobile et 100 sur 100 sur ordinateur par PageSpeed Insights, le 10 septembre 2026. L'outil est celui de Google, et l'adresse du modèle est publique : la mesure se refait en trente secondes, sans me demander.
Aucune position sur Google. Personne ne peut la garantir, et celui qui la garantit ment. Ce qui se montre : la vitesse mesurée, l'entrée dans l'index, et chaque mois les chiffres de Search Console — y compris ceux qui ne flattent pas.
Le référencement en Suisse romande →Site cinématique : 1 666 CHF d'entrée puis 366 CHF par mois (12 mois minimum) — ou dès 7 888 CHF à l'achat, en 1 ou 3 fois. Parité : le même nombre qu'en € et en £, sans taux de change.
Parce que c'est le même travail. Les tarifs horaires suisses sont plus hauts, pas l'effort : vous payez le même nombre, en francs. C'est la règle de parité, appliquée partout sur ce site.
Autant que nécessaire, et chacune avec sa propre adresse — le français de Suisse et le français de France ne sont pas la même page pour Google. L'allemand se traite de la même façon, avec sa page à lui.
La mise en scène change avec la saison sans refaire le site : les images et les textes de saison se remplacent depuis l'éditeur de contenu (250 CHF une fois, puis 19 CHF par mois).
Oui — c'est même le cas d'usage qui commande les réglages : images servies à la taille de l'écran, animations coupées si l'appareil peine, rien qui bloque l'affichage du premier écran.